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Les dépouilles de ces déplacés de la crise anglophone ont été transférées dans leur village, pour inhumation.

 

Pour la seule journée du 17 juin 2020, le département du Noun dans la région de l’Ouest a enregistré deux drames. Dans l’arrondissement de Bangourain, selon journal du Cameroun, six déplacés de la crise anglophone ont été foudroyés. Les victimes sont quatre femmes et deux fillettes. Leurs corps sans vie ont été transféré dans leur village pour y être inhumés. 

 

Toujours dans la région de l’Ouest, au département du Noun, mais à Foumban, un glissement de terrain a englouti plusieurs membres d’une même famille. Les cadavres d’une fille âgée de 20 ans et une fillette de 8 ans ont été extraits des décombres par la Croix rouge qui s’est amenée sur les lieux du sinistre. Les recherches se poursuivent. D’après des témoins, le glissement de terrain a surpris la famille qui était endormie. 

 

Il faut rappeler que ce n’est pas la première fois que la région de l’Ouest connaît un sinistre, comme celui qui s’est produit à Foumban. L’année dernière, la localité de Gouache à Bafoussam en a eu un de pareil. Le bilan de ce drame a fait état de 43 personnes décédées et une centaine de familles qui se sont retrouvées sans domicile.

 

Liliane N.  

 

 

Ivo Desancio Yenwo le Directeur de la Sécurité présidentielle est appelé à témoigner.

 

C’est sur la demande de Me Mbeng Sylvestre et du Ministère public représenté par madame Tcheptang, que Ivo Desancio Yenwo le Directeur de la Sécurité présidentielle, doit se présenter au Tribunal militaire de Yaoundé, le 21 juillet 2020. Il doit témoigner dans le cadre de l’affaire qui oppose depuis cinq années, Cavaye Yéguié Djibril le président de l’Assemblée nationale (Pan) au Capitaine Bouba Simala son ancien aide camp et par ailleurs neveu. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle l’audience du 16 juin 2020 a été renvoyée à la date du 21 juillet.

Le quotidien Le Messager qui relaie aussi cette information dans son édition parue en kiosque ce 17 juin 2020, pense que du fait de sa fonction, le Directeur de la Sécurité présidentielle ne se présentera pas à l’audience du 21 juillet. «Le redoutable patron de la Sécurité présidentielle est attendu devant le juge pour être entendu et certainement apporter des éléments nouveaux dans cet épineux dossier qui est loin d’avoir rendu son dernier épisode », a écrit le journal.

Seulement compte tenu de « la stature, les faits d’armes du soldat Ivo et la haute et délicate fonction qu’il occupe au sein de l’effectif des plus proches collaborateurs du président de la République, il est fort à parier que l’homme n’osera pas se présenter. Beaucoup le voit se faire représenter par ses conseils plutôt que de répondre personnellement à l’appel de la Cour ».

A titre de rappel, le Pan accuse le Capitaine Bouba Simala d’avoir planifié son kidnapping. Le Kidnapping devait se faire le 13 juin 2015, au moment où Cavaye Yéguié Djibril allait faire le sport au Parcours vita de Yaoundé.

 

Liliane N. 

 

Une vidéo choquante fait actuellement le tour de la toile. On y voit une femme noire et enceinte de plusieurs mois déjà. 

 

Dans une violence et une bestialité qui ne dit pas son nom, on voit une demi-douzaine d’agent se mettre ensemble pour l’immobiliser. Au point où deux d’entre ces makouts appuient la jeune femme sur le sol l’empêchant de respirer. Le seul crime de cette femme, être noire et être tombée sur une équipe de contrôle. Pire, elle a osé demander à ces brutes « de ne pas la toucher », ce qu’ils n’ont pas s’empêcher de faire et de la plus mauvaise des manières.

En France la Police blesse plus qu’elle ne tue.

En France ces dernières années, il y a eu entre 15 et 20 cas de noirs tués par la police par an pour 70 millions d’habitants. Ce n’est peut-être pas aussi important qu’aux Etats Unis, mais c’est parmi les chiffres les plus importants en Europe de l’Ouest. Au-delà des cas de tueries, il faut reconnaître que les abus sont pluriels. En France, il n’y a peut-être pas autant de noirs tués par la police, mais ils sont très nombreux qui connaissent des abus divers.

Les contrôles au faciès sont l’une des armes d’intimidation les plus utilisées par les membres de forces de police en France. Il ne se passe pas des jours sans qu’on ne parle d’affrontements entre des populations issues des couches noires ou magrébines et la police française. Des affrontements d’une rare violence.

Dans une lettre adressée à ses « amis blancs », le chroniqueur français François Durpaire souligne les traits de cette France qui se voile la face au quotidien et pourtant les actes de cette France prouve à suffire son inclinaison à la marginalisation des personnes de couleurs. L’un des indicateurs majeurs de cette réalité est contenu dans l’une des questions qu’il se pose dans la lettre en question.

« Pourquoi les personnes noires invitées sur les plateaux de télés sont systématiquement interrompues ?  Pourquoi les interroge-t-on toujours sur leur légitimité, peu importe leurs diplômes ? Sont-elles trop nombreuses ? Les entend-on trop souvent ? » Un questionnement qui trahi l’intérêt que les médias français accordent aux personnes noires.

 Le racisme dans la police française est une réalité et c’est proprement se voiler la face que de le renier. Une femme noire interpellée aussi violemment au cours d’un contrôle et plaquée au sol par plusieurs policiers, et pourtant elle est visiblement enceinte, c’est de la cruauté.

 

Stéphane NZESSEU

 

L’armée a aussi récupéré des armes artisanales et une mitrailleuse prise aux militaires en 2018 par les séparatistes.

 

Le bilan des opérations menées par l’armée la semaine dernière, dans des localités de la région du Nord-Ouest est plutôt réjouissant. L’armée était à Bali, à Batibo et à Widikum, des localités qui avaient été assiégées par les Amba boys, selon nos sources. 

Dressant le bilan de ces opérations dont il est l’initiateur, le Général Nka Valère a indiqué que l’armée a réussi à neutraliser des séparatistes, à récupérer un important arsenal de guerre et tout aussi important, à libérer les localités suscitées de l’emprise des Amba boys. « 13 séparatistes ont été neutralisés, les armes artisanales ont été récupérées, les camps ont été détruits, une mitrailleuse à gaz de type PKM qui avait été prise à nos hommes en 2018 et une bande de 95 munitions ont été récupérées », a-t-il déclaré sur les antennes du Poste national.

En plus de ce qui est suscité, l’armée est félicitée pour avoir délogé les bandes armées sur la route Bali-Batibo-Widikum, qui étaient barricadée. Les affrontement ont duré 72 heures. « Je félicite la task-force du BTAP (Bataillon des Troupes Aéroportées) et du BSA (Bataillon Spécial Amphibie) qui, le 13 juin 2020, a conduit un raid dans la localité de Mbokam du côté de Jakiri dans le Bui et qui a pu neutraliser onze amba-terroristes et récupéré une dizaine d’armes. Le 53è Bataillon d’Infanterie Motorisée a conduit une reconnaissance offensive à Zhoa et a pu démanteler un camp terroriste et récupérer des armes », a déclaré le Commandant de la 5ème région militaire interarmées.  

Il faut noter que les opérations susmentionnées, ont été pilotées sur le terrain par le Colonel Matiang Charles Alain, Commandant de la 51ème Brigade d’Infanterie Motorisée.

 

Liliane N.

 

La réception de ce matériel médical aura lieu ce mercredi 17 juin à l’Aéroport international de Yaoundé Nsimalen.

 

En tant que pays partenaire du Cameroun, le Maroc a décidé d’apporter sa contribution dans la lutte contre la pandémie du Coronavirus dans notre pays. Le Roi du Maroc Mohammed VI a choisi d’offrir au Cameroun, un matériel médical composé de masques, des visières, des charlottes, des blouses, de litres de gel hydroalcoolique, de boîtes de chloroquine et de boîtes d’Azithromycine.

Le Ministère de la Santé annonce que la réception de ce don se fera ce mercredi à l‘Aéroport international de Yaoundé Nsimalen. Paul Biya le Chef de l’Etat sera représenté à cette cérémonie, par Ferdinand Ngoh Ngoh le Ministre d’Etat, Secrétaire général à la Présidence de la République. Bien évidemment le Dr Malachie Manaouda le Ministre de la Santé sera également présent. 

Il convient de souligner que le Roi Mohammed VI du Maroc n’apporte pas son aide uniquement au Cameroun. Il y a d’autres pays africains qui bénéficient aussi de ladite aide. Ces pays bénéficiaires touchés par la pandémie du Coronavirus sont 

le Burkina Faso, les Comores, le Congo, Eswatini, la Guinée, la Guinée-Bissau, le Malawi, le Niger, la République démocratique du Congo, le Sénégal, la Tanzanie, le Tchad et la Zambie.

L’aide globale du Roi du Maroc est composée de près de 8 millions de masques, 900 000 visières, 600 000 charlottes, 60 000 blouses, 30 000 litres de gel hydroalcoolique, ainsi que 75 000 boîtes de chloroquine et 15 000 boîtes d’Azithromycine. Elle vient résoudre le souci d’un manque d’équipements nécessaires pour freiner la progression de la pandémie en Afrique.

 

  

Liliane N.

 

Le Dr Malachie Manaouda Ministre de la Santé rappelle entre autres, que l’inhumation d’une personne décédée des suites du Coronavirus, ne doit pas dépasser 48 heures.

 

La gestion des dépouilles du Covid-19 continuent de faire l’objet des conflits entre les familles des victimes et le personnel médical. Certaines de ces familles s’offusquent du fait que la dépouille d’un proche mort du Coronavirus ne leur soit pas remis. Il y en a qui dénoncent le fait qu’elles ne puissent pas voir pour une dernière fois, un proche avant qu’il ne soit porté sous terre. Et il y en a aussi qui dénoncent le fait qu’une fois arrivée au cimetière, l’équipe en charge de l’enterrement des morts du Covid-19 désertent les lieux, en abandonnant le cercueil.

Le Dr Malachie Manaouda le Ministre de la Santé affirme dans sa mise au point sur la gestion des dépouilles du Covid-19, avoir eu vent de dénonciations devenues récurrentes. Aussi, il a tenu à apporter des clarifications et à demander que les règles édictées par le Conseil scientifique le 22 mai 2020, soient scrupuleusement respectées. 

Dans sa mise au point le Dr Malachie Manaouda reprécise ce qui suit :

- Les corps COVID-19 soient inhumés dans un délai n'excédant pas 48 heures;

- L'inhumation soit effectuée dans la ville de survenance du décès, au domicile familial s'il y est situé, ou dans un cimetière public. Dans le cas contraire, et que le transfert de la dépouille en dehors de la ville soit proscrit;

- La manipulation et l'inhumation du corps soient opérées par des personnels techniques, formés et protégés conformément aux procédures standards en la matière;

- Le corps soit placé dans un cercueil hermétique, zingué et fermé avec ou sans vitre encastrée, permettant à la famille de voir le visage du défunt;

- Les familles préalablement et dûment informées de la cause du décès à voir le corps sans contact physique, avant toute mise en bière, et à assister en nombre restreint à l'inhumation, dans le respect des précautions standards;

- Les corps soient enterrés dans le respect de la dignité humaine et de leurs traditions culturelles et religieuses, n'impliquant pas de contact physique, par les services de la mairie et de l'hôpital du lieu de décès;

- L'environnement et les surfaces sur lesquels le corps est exposé soient désinfectés conformément aux procédures en la matière.

Des mesures qui ne donnent aucune indication par rapport au coût que les familles doivent débourser

S’il est un fait qui est décrié et dont la pratique est de plus en plus à déplorer au sein des institutions sanitaires, c’est bien le peu de considération accordé aux corps des personnes qui sont décédées suite au Covid-19.

L’on voit au quotidien, les images choquantes des corps abandonnés dans les couloirs et autres recoins des hôpitaux alors que les familles n’ont pas l’autorisation d’enterrer avec toute la dignité convenue ces êtres chers qu’ils perdent.

Parmi les directives données par Manaouda Malachie et sa proximité avec les malades ainsi que les personnels sanitaires, il ne parle pas des frais à payer, en cas de malheur et, c’est chaque formation sanitaire qui exigera le prix qui lui convient face à la détresse des victimes du Covid 19.

L’on pourrait observer un remake de ce que vivent et subissent les personnes atteintes, alors que le ministre de la Santé Publique a parlé de la gratuité de la prise en charge des personnes atteintes par le Coronavirus.

 

Liliane N.


 

Le verdict du Tribunal administratif du Centre met fin à la décision du Ministre de l’Administration territoriale, qui avait nommé Mr Tita Fon Samuel, comme président du Cameroon people’s party.

 

Edith Kah Walla va reprendre les rênes du Cameroon people’s party (Cpp). C’est une décision du Tribunal administratif du Centre, qui a été rendue publique le 16 juin 2020. La femme politique avait saisi la juridiction, après que Paul Atanga Nji le Ministre de l’Administration territoriale (Minat), ait tranché en faveur de Mr Tita Fon Samuel le président d’honneur du parti, en conflit avec elle, pour une histoire du leadership du Cpp. Le 17 juillet 2018, le Minat avait signé un communiqué radio-presse, indiquant à toute la communauté, qu’Edith Kah Walla n’était plus la présidente du Cpp. 

Après deux ans passés depuis le moment où Edith Kah Walla a porté l’affaire à la connaissance du Tribunal, elle obtient finalement gain de cause. Et elle se réjouit du verdict rendu et du fait que la justice du Cameroun ne soit pas totalement à la solde du politique.

« Le Tribunal administratif vient simplement d’entériner la décision qui a été prise par les militants du CPP. Le Tribunal administratif vient confirmer que l’acte posé par le Minat était illégal, qu’il a outrepassé ses fonctions...Ça donne un peu espoir, parce qu’on a parfois l’impression que la justice camerounaise est complètement sous le joug du politique. Ça donne espoir qu’il y a encore des magistrats, quelques-uns, qui font leur travail comme il se doit. Ça nous renforce dans notre combat pour une transition politique au Cameroun, parce que dans un Cameroun nouveau, ce type de décision (du Minat, Ndlr) n’aurait jamais été prise, on n’aurait pas perdu de l’énergie et de l’argent pour combattre quelque chose qui était complètement absurde », a-t-elle déclaré au confrère Adeline Atangana de Cameroon info net.

Il faut rappeler qu’avant la décision sus mentionnée du Minat, deux camps s’affrontaient au sein du Cpp. Un camp était fidèle à Edith Kah Walla et l’autre à Mr Tita Fon Samuel. Le président d’honneur de ce parti à la date du 24 janvier 2018, avait suspendu des responsables du parti parmi lesquels la présidente nationale du Cpp. Deux jours après la communication du président d’honneur, le secrétaire général de la formation politique a rendu public un communiqué, dans lequel il déclarait qu’il en est rien en consolidant Edith Kah Walla en sa qualité de leader.

 

Liliane N.

 

Dans une récente sortie dont la vidéo tourne en boucle sur la toile, la présidente du mouvement Stand Up for Cameroon invite ses concitoyens à se mettre ensemble pour la construction d’un Etat de justice. Selon elle, il faut mettre fin au régime actuel pour que prenne place un Etat véritablement plus juste.   

 

Edith Kah Walla fait un constat selon lequel le régime actuel ne respecte plus ses propres lois. L’opposante camerounaise déplore, les slogans creux qui envahissent très souvent l’espace cybernétique lorsqu’un cas de violation des droits de l’Homme apparaît au grand jour au Cameroun. Dans cet ordre d’idée, la femme politique camerounaise se déplait des circonstances entourant la disparition et la mort du journaliste Samuel Wazizi. Elle s’offusque surtout de la manière dont la famille du défunt a appris que leur fils est décédé depuis le mois d’août 2019. Et ce n’est que près d’un an plus tard que cette famille va être informée. 

Dans la foulée, Edith Kah Walla dénonce le fait que le procès des militaires inculpés pour l’assassinat des civils de Ngarbuh se passe en tapinois, sans que les familles des victimes ne soient tenues au courant. 

Après dénonciation de tout cet ensemble de faits, la présidente de Stand Up Cameroon lance pour s’interroger, « on est en face d’un Etat voyou, on est face à un Etat qui ne respecte plus ses propres règles (…). Notre appel à Stand Up for Cameroon est simple. Stand up. Les Camerounais, arrêtons de compter les cas Ngarbuh hier, Wazizi aujourd’hui (…) les mancho (…) les mota, les ngalim, les chouta etc sont en prison. On va compter jusqu’à quand ? ». 

De manière globale, Edith Kah Walla lance un appel à destination de ses concitoyens. Un appel qui sonne comme une invite de tous pour bâtir un Etat où la justice ne serait pas une simple vue de l’esprit. Un Etat où le peuple pourra réclamer sans crainte la justice, le respect des droits de l’Homme, et obtenir des comptes de la part des gouvernants à chaque fois qu’une bavure est notée dans la gestion de la cité. 

En avril dernier, sur son compte twitter, la dame de fer de l’opposition camerounaise lançait un appel en faveur du désengorgement des prisons au Cameroun à la suite de la grogne enregistrée à la prison centrale Yaoundé-Kondengui, le 13 avril 2020. Les pensionnaires de ce milieu carcéral avaient manifesté à la suite des décès suspects du coronavirus. « Beaucoup devraient être libérés : ceux arrêtés injustement dans la crise liée à Boko Haram ; les activistes anglophones, les militants politiques, notamment du MRC, ceux en attente de procès ou accusés des délits », avait alors énuméré, Edith Kah Walla. 

 

Innocent D H    

 

La Cour d’appel du Centre a décidé de reporter l’audience de Mamadou Mota et compagnie au motif de qu’ils n’ont pas été présentés au Tribunal.

 

Mamadou Mota le 1er vice-président du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (Mrc) était attendu le lundi 15 juin 2020, à la Cour d’appel du Centre. Cependant, il n’a pas été présenté même ses compagnons du Mrc condamnés pour la mutinerie survenue dans la prison de Kondengui, le 22 juillet 2019. Me Emmanuel Simh l’un des avocats qui défendent leur cause, a déclaré que l’audience a été renvoyée à la date du 18 juin prochain. 

 

A titre de rappel, Mamadou Mota a été condamné à deux ans d’emprisonnement ferme, pour des faits de rébellion en groupe, par le Tribunal de première instance d’Ekounou. Le 1er vice-président du Mrc avait été présenté comme étant l’un des détenus ayant alimenté la mutinerie. Il a toujours réfuté cela, en indiquant qu’il avait été appelé par le régisseur de la prison pour apaiser les prisonniers anglophones. Cependant sa version des faits n’a pas été acceptée et il a écopé d’une sentence comme certains détenus de la crise anglophone à l’instar de Mancho Bibixy.

 

Liliane N.   

 

 

Dans sa logique de transparence, le Ministère de la Santé a dévoilé les chiffres relatifs aux contributions allant de la création du Fonds de solidarité nationale en mars 2020, à ce jour.

 

Hier lundi 15 juin 2020, le Ministère de la Santé a rendu public les données actualisées des contributions reçues, pour le Fonds de solidarité nationale. Pour être très précis dans les chiffres, ce Fonds a perçu jusqu’à ce jour, la somme de 2 796 335 727 (deux milliards sept cent quatre-vingt seize millions trois cent trente-cinq mille sept cent vingt-sept) Francs CFA. Le Ministère précise que le milliard de francs injecté dans le Fonds de solidarité nationale par Paul Biya le Chef de l’Etat, est compris dans la somme de 2 milliards et poussière suscitée. 

Comme pour les toutes premières listes de contributeurs du Fonds de solidarité nationale, on note que les nouvelles qui sont actualisées rendent également compte des donations matérielles qui ont été faites. Ainsi, on note qu’il y a eu du matériel médical entre autres composé de tests de diagnostic rapide par antigène et des équipements médicaux. 

Il faut rappeler que le Fonds de solidarité nationale a été créé par le Président de la République, pour couvrir les dépenses liées à la pandémie du Coronavirus.

 

 

 

Liliane N.  


 
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Sunday, 05 June 2022 11:01