Le Président et le Vice-Président de la Sonacam ne sont plus en harmonie. Des notes vocales en circulation sur la toile dévoilent le ressenti qui couve entre les deux personnalités.
Si l’on s’en tient aux déclarations contenues dans la note vocale en circulation, le 1er Vice-président dénonce un malaise qui le met à mal au sein de l’administration de la Sonacam. Un malaise qui partirait d’un certain nombre de comportements qu’afficherait le Président ATEH BAZOR. Et au rang de ces maux, se trouve une interdiction pour le 1er vice-président d’occuper le bureau de son choix au sein du siège de la Sonacam à Yaoundé. « Tu es un TOTO dans le droit d’auteur. Tu ne connais rien. Et il faut avoir l’humilité d’apprendre », fait savoir Serges Raffric. Il continue en faisant des démonstrations pour souligner la méconnaissance de l’environnement des droits d’auteurs au Cameroun. Alors que lui, dit-il, il prend la peine de se renseigner auprès des aînés comme Sam Mbende, Ange Ebogo Emerand et bien d’autres pour bien faire son travail sur les questions de droits d’auteurs.
« Ateh (Ateh Bazor ndlr), je vais te dire que tout ce que tu dis et fais je suis au courant, tu ne peux pas me casser à Yaoundé, je suis un fils de Dieu et je ne vais pas démissionner, c’est lâche. Mardi je m’installe comme 1er vice-président au siège. Je ne vais jamais parler derrière, tu verras ma puissance. J’ai tous les éléments, mais pour moi tu n’as pas de personnalité, je t’avais dit lundi j’attaque Eyango au tribunal administratif, je sais depuis que tu es de la mafia. Avant de faire quelque chose moi je préviens toujours. Je finis d’abord avec ton patron. » Ce sont là quelques extraits des déclarations attribués à Serges Raffric à l’endroit de son supérieur dans l’administration du Conseil d’Administration de la Sonacam.
De plus, le 1er vice-président accuse le Président et Prince Eyango d’avoir tripatouillé les textes de la Sonacam avant leur adoption. Il menace de porter plainte pour que ces administrateurs de la Sonacam soient démis de leurs fonctions. Il va même jusqu’à s’attaquer à la qualité de « chanteur » de son PCA. Le 1er Vice président annonce d’autres sorties dans les prochains jours. Mais déjà ce lundi, il a fait savoir qu’il ira au siège de la Sonacam et qu’il prendra même si c’est de force, le bureau qui lui sied. Le bras de fer est engagé.
Stéphane NZESSEU
Le compatriote Victor Mokom Kisob Directeur Exécutif Adjoint du Programme des Nations Unies pour les Etablissements Humains va s’entretenir durant sa visite avec plusieurs personnalités camerounaises.
C’est une visite officielle de quatre jours que notre compatriote Victor Mokom Kisob entame dès ce lundi 8 février 2021 au Cameroun. En sa qualité de Directeur Exécutif Adjoint du Programme des Nations Unies pour les Etablissements Humains, Victor Mokom Kisob va rencontrer des personnalités camerounaises. Il va avoir des séances de travail à la Délégation de l’Union Européenne au Cameroun et au siège de la Banque Mondiale à Yaoundé. Dans son calendrier, il est également prévu l’opérationnalisation du Bureau-Pays de ONU-Habitat.
Pour parler brièvement de Victor Mokom Kisob, il faut savoir que c’est depuis le 25 juillet 2018 qu’il a été nommé par Antonio Guterres le Secrétaire général des Nations Unies, comme Sous-Secrétaire général et Directeur exécutif adjoint du Programme des Nations Unies pour les Etablissements Humains. Les Nations Unies indiquent que notre compatriote assiste Mme Maimunah Mohd Sharif, la Secrétaire générale adjointe des Nations Unies et Directrice exécutive d’ONU-Habitat «dans la gestion d’ensemble et la réforme en cours d’ONU-Habitat, afin d’aider l’Organisation à s’acquitter de son mandat, notamment la mise en œuvre du Nouveau Programme pour les villes, l’objectif 11 de développement durable et les dimensions urbaines du Programme de développement durable à l’horizon 2030».
En bref, Victor Mokom Kisob est titulaire d’une licence en sciences économiques de l’Université Saint John's, État du Minnesota, aux États-Unis et d’une maîtrise en développement bancaire de l’American University de Washington, aux États-Unis. Il a rejoint les Nations Unies en 1989 et a occupé diverses fonctions au sein de l’Organisation, notamment en tant que Directeur du Bureau de liaison pour l’action des Nations Unies contre l’Ebola, à New York ,(2014-2015), Administrateur principal du Bureau exécutif du Secrétaire général des Nations Unies (2012-2014), Chef du Service du recrutement et des affectations, New York (2008-2012) et Chef du recrutement et des affectations à l’Office des Nations Unies à Vienne, en Autriche entre 2001-2008.
Liliane N.
Afin d’illustrer ses propos, le leader du Mrc a par exemple parlé des comportements de ses camarades de partis sur les réseaux sociaux ; eux qui se sont illustrés ces dernières années à travers des insultes et autres comportements antipathiques vis-à-vis de tous ceux qui ne partagent pas leur idéologie, encore moins leur posture partisane.
« Que les militants cessent d'alimenter des diatribes et des débats oiseux sur la toile alors qu'il y a un travail essentiel à faire dans l'optique de la structuration des activités du parti… ».
Indifférence totale face au départ de certains ex cadres du parti
Devant une foule de militants régionaux, départementaux et communaux, le président du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun a laissé entendre qu’il ne se sent « Aucunement importuné par ces voyageurs clandestins ayant décidé d'émigrer ailleurs pour des desseins brumeux… Ce qui importe, c’est de solidifier la dynamique de la renaissance à long terme tant le combat est permanent…Ceux qui ne sont pas prêts à travailler pour œuvrer pour l'évolution du parti sont libres d'abandonner la barque. Tôt ou tard nous y parviendrons ».
Le sujet portant sur la gestion de « Cameroon survival initiative » a aussi été évoqué
Selon Kamto Maurice, « Ceux et celles qui seront coupables d'avoir distrait des ressources pécuniaires seront sanctionnés quels que soient les cas… ».
Comme pour narguer les Camerounais qui n’ont de cesse de demander les résultats de l’audit, dont le rapport avait été annoncé en grandes pompes, l’ancien collaborateur du Chef de l’Etat Camerounais ajoute :
« Que les militants et sympathisants ne se préoccupent guère des quolibets, sarcasmes et stéréotypes qui leur sont collés par des provocateurs sans foi ni loi, mais qu'ils sachent qu'il prendra, en temps opportun, des mesures draconiennes à l'endroit de ceux qui se seront rendus coupables de frasques en matière financière » !
Félicitations à Mamadou Mota
Ce fut l’un des temps forts de la cérémonie d’hommage organisée le week – end dernier au siège du parti à Odza
« M. Mota est un jeune leader qui est humain et qui a l'âme de la résistance dans sa chair. Quand le crâne de Mota avait été grièvement blessé, le bras fracturé dans les geôles du Sed, ce dernier, n'avait pas coulé des larmes tant il est un homme qui sait surmonter toutes formes de tortures psychologique et physique ;
Si aujourd'hui, ce jeune leader fond en larmes pour avoir pensé à ceux qui l'ont devancé et qui avaient plaidé pour leur cause devant les prétoires, c'est parce que Mota a l'âme de l'humain, voire de l'humaniste, un comportement que tous les militants doivent théâtraliser, bref un exemple à suivre à tout prix. A suivre, de bout en bout ».
De l’avis de Serge Aimé Bikoî – Journaliste, « M. Kamto est prêt à céder le flambeau au jeune leader charismatique, M. Mota, dans les prochaines semaines. Histoire de gérer l'exécutif du parti et conduire le train de la renaissance jusqu'au bout. Il a confiance en ce jeune et appellent ses cadres, militants et sympathisants à travailler collégialement à la revitalisation des activités du parti ».
« Les propagateurs du chantage, de la délation, de la calomnie et de la désinformation n'ont qu'à bien se tenir… ».
Une pique lancée par le président du Mrc avant le clap de fin de la cérémonie protocolaire en l’honneur de son premier vice - président et qui s’adressait à tous ceux qui estiment que depuis 2012, année de son arrivée en politique, Kamto Maurice a manqué à ses engagements.
Ils espéraient voir autre chose que le triste spectacle qui leur est servi au quotidien par cette formation qui avait, à cette époque suscité beaucoup d’espoir.
Nicole Ricci Minyem
Le gardien des lions indomptables est en grande difficulté. Il court le risque de ne pas prendre part à la CAN de football que le Cameroun organisera en 2022. Face aux accusations qui courent et devant cette suspension, le meilleur gardien de but du championnat des Pays Bas a décidé de dire sa version des faits.
Tout commence le matin du 30 octobre 2020, quand le titulaire du goal camerounais ressent un malaise. Alors qu’il est avec son épouse, celle-ci pour calmer son mal, lui propose de prendre quelques cachets d’un médicament dénommé Lasimac. Or, il s’agit de cachets prescrits à celle-ci et non au footballeur. Un médicament contenant une substance, le Furosemide. L’international camerounais devait livrer une rencontre ce même jour (du 30 Octobre) avec son club, l’Ajax d’Amsterdam.
Accablé de toutes part, le footballeur camerounais a choisi de sortir de sa réserve pour dire sa version des faits et appeler à l’indulgence des sportifs du monde.
« Bonjour à tous. Je voulais juste vous faire savoir que l’Organe d’appel de l’UEFA m’a imposé une suspension immédiate de 12 mois pour avoir été testé positif lors d’un test d’anti dopage effectué en octobre 2020. Je veux juste préciser que tout ceci est le résultat d’une erreur humaine.
J’ai confondu un médicament avec une substance interdite par l’AMA (l’agence mondiale anti dopage) pour une simple aspirine. Le médicament a été prescrit à ma petite amie et je l’ai pris à tort pour une aspirine car l’emballage était presque identique, ce que je regrette profondément. Je dois dire que j’ai du respect pour l’Organe d’appel de l’UEFA, mais je ne suis pas d’accord avec sa décision sur cette question.
Je pense que c’est excessif et disproportionné parce que l’UEFA a reconnu qu’il s’agissait d’une erreur accidentelle. Tout le monde sait que je mène une vie très saine, et depuis le début de ma carrière sportive, je me suis toujours fermement opposé à tout usage du dopage et condamné tout comportement antisportif. J’ai 24 ans et ces dernières saisons, j’ai eu la chance de jouer presque toutes les minutes, à la fois pour l’Ajax et pour mon équipe nationale.
J’ai été élu meilleur gardien des Pays-Bas de ces quatre dernières années et le meilleur gardien d’Afrique de ces trois dernières années. Je tiens à dire que je n’ai pas besoin de recourir au dopage pour améliorer ma carrière sportive. Je ferai donc appel de cette décision auprès du TAS afin de prouver mon innocence et laver mon nom.
J’espère être de retour rapidement sur les terrains pour faire ce que ‘j’aime le plus et aider mes coéquipiers. Je voudrais remercier l’Ajax et la sélection nationale du Cameroun pour leur soutien et leur confiance. »
Son club, l’Ajax d’Amsterdam a fait appel à cette décision à l’encontre de son joueur. Il est possible que le TAS casse cette décision, ou même que l’UEFA revienne sur sa sanction plutôt sévère pour rien dans les prochaines semaines. En attendant, le gardien continue de se maintenir en forme en attendant les prochaines sollicitations avec les lions indomptables et l’Ajax.
Stéphane NZESSEU
Sur le perron du Palais de l’Unité, Joseph Keshi a laissé entende que son pays entend briguer au poste de Commissaire chargé des Affaires Politiques, de la Paix et de la Sécurité de l’Organisation panafricaine.
Pour atteindre cet objectif, le soutien du Patriarche Camerounais – S.E Paul Biya, serait un atout indéfectible. C’est la raison pour laquelle le Président Muhammadu Buhari l’a dépêché auprès du Chef de l’Etat, afin de lui faire part de son intention.
Un partenariat permanent et qui touche de nombreux domaines
La rencontre entre les deux personnalités a en outre été l’occasion idoine, de revenir sur l’état de la coopération entre leur pays respectif, notamment sur la question de la lutte conter le terrorisme.
Le Cameroun, tout comme son voisin nigérian, sont victimes des attaques de la secte terroriste boko haram. Les deux pays mènent de pair, la lutte contre cette nébuleuse qui, depuis des années déjà, n’a cessé de faire des victimes.
Il n’est pas évident à ce jour, de donner le chiffre exact des personnes enlevées, violées, assassinées… Sans parler de celles qui ont tout perdu et se retrouvent dans des camps de réfugiés, vivant de la sollicitude des deux Etats, mais aussi des Populations.
Le vol des bétails et autres aliments n’est pas en reste, au cours des raids menées par ces hommes qui se complaisent dans le crime, sans qu’on ne sache exactement ce qui les motive.
La crise sanitaire comme autre sujet de préoccupation
A cause du Corona Virus, les échanges commerciaux entre le Cameroun et le Nigéria ont connu des travers au cours des derniers mois. Impulsés en 2014, grâce à la signature de nombreux accords, notamment celui du libre-échange, il est depuis lors, loisible aux deux pays d’accéder à leurs marchés respectifs, sans autres obstacles que des contraintes purement commerciales.
Il est en outre important de relever qu’avant la venue du Covid 19, et les experts s’accordent sur ce point, les échanges commerciaux tournaient autour de 4000 milliards FCFA chaque année, malgré la contrebande.
Cette dernière est maximisée à cause de la porosité de la frontière qui sépare le Cameroun et le Nigéria et, dans certains hameaux, créés de part et d’autre, il n’est plus évident de faire la différence entre un Camerounais et un nigérian.
Une situation qui plaît assez au représentant de Muhammadu Buhari en terre Camerounaise : « Nos deux pays ont tellement en commun que nous ne pouvons vivre qu’en parfaite harmonie, et nous mettre ensembles afin de venir à bout de ces fléaux qui nous minent ; il s’agit de boko haram et, aujourd’hui, de cette crise sanitaire du Covid 19 ».
Nicole Ricci Minyem
Il y a quelques jours, c’est l’une des ambulances de cet organisme qui a été prise pour cible par ces bandits de grand chemin alors que la voiture médicale avait été mise en route afin de répondre à un appel d’urgence à Muyuka.
Terrés dans des coins obscurs qu’ils contrôlent de manière sporadique, ces individus sans foi ni loi, ont envoyé une salve de tirs sur l’ambulance, blessant au passage l’infirmier qui était à bord dont la vie, fort heureusement n’est pas en danger.
Médecins sans Frontières condamne
Dans un communiqué rendu public quelques temps après l’agression, les responsables de cet organisme ont rédigé un communiqué, en rappelant quelques règles que tous les protagonistes, en temps de guerre, ont le devoir de respecter.
La quintessence de ce qui apparaît dans le document sus cité :
« Médecins sans frontières condamne cette attaque contre notre collègue et une ambulance clairement identifiée. Les structures médicales, y compris les ambulances, ne sont pas des cibles…
Suite à cette attaque, une deuxième ambulance a été envoyée pour récupérer le patient qui est dans un état critique et qui reçoit maintenant des soins médicaux. Notre collègue reçoit également des soins médicaux et se remet actuellement de ses blessures…
Les équipes médicales de Médecins Sans Frontières répondent aux effets graves et persistants de la crise dans le nord-ouest et le sud-ouest du Cameroun depuis 2018. Nos équipes apportent une aide humanitaire médicale neutre et impartiale grâce à nos ambulances d'urgence ainsi que des soins de niveau secondaire et un modèle décentralisé de soins communautaires ».
Mettre les entrepreneurs de guerre face à leurs responsabilités
Les crimes commis par les ambazoniens, contre les civils, les infrastructures sanitaires et médicales sont légions depuis le début de cette « guerre » qu’ils entretiennent pour des raisons qui aujourd’hui, se révèlent de plus en plus obscures.
Malheureusement, ils savent pouvoir compter sur certains organismes, qui rédigent les rapports en leur faveur, leur donnant ainsi une autorité à laquelle ils n’ont assurément pas droit.
Il y a quelques jours encore, Médecins sans Frontières a été abondamment cité par Human Rights Watch, dans un rapport qui tendait à jeter l’opprobre sur l’Armée Camerounaise, alors que cette dernière, (cela est visible de tous), travaille à rétablir et maintenir un climat de confiance entre les populations, longtemps meurtries par des crimes dont elles ont été victimes et les Forces de Défense et de Sécurité.
Certainement, grâce à la dextérité dont ils savent faire preuve lorsqu’ils accusent et condamnent les Soldats Camerounais, Médecins sans Frontières et tous les autres, grâce à leurs drones, vont aider à la capture des ambazoniens qui ont tiré sur leur ambulance, afin que ceux-ci répondent de leurs crimes devant la justice.
Nicole Ricci Minyem
Parmi ces 172 personnes testées positives au Coronavirus, il y a eu 2 footballeurs camerounais.
Le Comité local d’organisation du Championnat d’Afrique des Nations a révélé le nombre de personnes qui ont été testées positives au Coronavirus dès le premier tour de la compétition. Selon ledit Comité, il y en a eu 172. Parmi lesdites personnes, on retrouve des joueurs, des encadreurs, des arbitres, des officiels de la Confédération Africaine de Football (CAF), des volontaires et même le corps médical…
Pour ce qui est des équipes qui ont été touchées par le Coronavirus, il y a eu les Lions indomptables du Cameroun avec le cas de Basile Yankam défenseur de la sélectionA’. Le confrère Cameroon Info Net fait savoir que la délégation camerounaise a préféré garder l’information. A côté des Lions, il y a eu les Léopards de la République démocratique du Congo (RDC). Il y a eu 10 cas positifs, parmi lesquels Florent Ibenge le coach qui fait partie des personnes à avoir salué le Cameroun pour la qualité de ses infrastructures sportives. La Tanzanie également a été enregistrée 9 cas positifs, dont 7 encadreurs et 2 joueurs. Pour ce qui est du premier tour du CHAN 2020, le Comité local d’organisation rapporte qu’il n’y a qu’eu que trois équipes sur les 16 participantes qui ont été épargnées. Il s’agit de la Namibie, l’Ouganda et la Guinée.
Toutefois, sur les 172 personnes testées positives, le CHAN n’enregistre aucun décès. 116 ont trouvé la guérison.
«D’une manière générale, 4% seulement des cas sont positifs parmi les intervenants du CHAN testés, ce qui est plus de deux fois moins que le pourcentage dans le reste de la population testée pendant la même période », indique le comité local d’organisation dans la 4e édition de sa Newsletter publiée le dimanche 7 février 2021.
Liliane N.
Le malgache Ahmad Ahmad président de la Confédération Africaine de Football appelle à la préservation des infrastructures sportives construites et réhabilitées pour le Championnat d’Afrique des Nations 2020 et la Coupe d’Afrique des Nations 2022.
Arrivé au Cameroun vendredi dernier pour prendre part à la finale du Championnat d’Afrique des Nations, Ahmad Ahmad dont la présidence à la tête de la Confédération Africaine de Football (CAF) connaît des turbulences, a lui aussi salué et félicité le Cameroun pour la qualité de l’organisation du tournoi qui a pris fin hier 7 février 2021. Tout aussi impressionné par le Stade Japoma, le malgache a toutefois sollicité la préservation de ces infrastructures sportives.
«Les stades ici ont de quoi émerveiller. Les Camerounais doivent être fiers car si vous regardez Japoma, ce n’est pas différent des meilleurs stades internationaux. Il va falloir préserver ces précieux acquis. Le Cameroun a été un hôte formidable», a déclaré Ahmad Ahmad qui reste le président de la CAF grâce à une décision du Tribunal arbitral du sport.
Didier Drogba
Il n’a pas fait le déplacement pour le Cameroun cependant, l’ivoirien Didier Drogba a suivi de bout en bout le déroulement du tournoi. Il convient de rappeler que la 6ème édition du CHAN a été organisée dans un contexte marqué par la pandémie du Coronavirus. Initialement prévu du 4 au 25 avril 2020, le CHAN qui est en fait, un tournoi réservé aux joueurs africains qui évoluent sur le continent, a été reporté du 16 janvier au 7 février à cause de cette pandémie.
«Bravo au Cameroun et à la CAF pour l’organisation du CHAN. Félicitations à l’équipe malienne pour le parcours honorable et au brillant vainqueur le Maroc», a donc tweeté Didier Drogba.
Pr Owona Nguini
Le Pr Mathias Eric Owona Nguini relève entre autres qu’en termes d’organisation, le Cameroun a été à la hauteur.
«Le Cameroun a réussi son organisation (qualité de l’accueil touristique; qualité de l’infrastructure de couverture médiatique ; qualité des infrastructures sportives ; qualité de l’ordonnancement protocolaire; qualité du dispositif sécuritaire). En effet, le Cameroun a montré de quoi il était capable lorsqu’il décidait de sortir de sa torpeur réputée et de son indiscipline avérée. Le paradoxe camerounais est que ce pays si souvent critiqué pour ses problèmes d’organisation, dispose pourtant d’une logistique administrative exercée et d’un savoir-faire technocratique avéré qui peuvent lui permettre lorsque ses responsables y souscrivent, conduire une organisation largement conforme aux standards internationaux en la matière. Ainsi, les cérémonies d’ouverture et de clôture ont été du grand art, mettant en relief l’expertise relevée de ce pays en matière de scénographie», a-t-il écrit.
Liliane N.
Une bonne nouvelle en provenance de Bamenda, la cité capitale de la région du Nord-Ouest Cameroun. Des bons points à mettre une fois de plus à mettre à l’actif des forces de défense camerounaise qui ont mené samedi dernier, un assaut dans cette région en proie à une crise séparatiste.
Selon des informations bien vérifiées, l’armée camerounaise a libéré samedi 06 février 2021 des personnes kidnappées par des séparatistes. Ces personnes n’étaient pas très loin de leur lieu d’enlèvement et étaient cachées dans une maison à Ntankah, un quartier de la commune de Bamenda 2ème.
L’on apprend que cette autre belle prouesse des forces de défense a été rendue possible au bout d’une opération de récherche qu’elle découvre le pot aux roses. Après cette opération militaire, ce sont 04 combattants séparatistes ambazoniens qui ont été neutralisés, et 04 otages libérés. Il s’agit notamment de deux élèves du lycée bilingue de Bayelle-Nkwen, l’autre otage est un homme âgé qui aurait été grièvement blessé pendant l’assaut. Il se trouverait actuellement sous soins intensifs à l’hôpital militaire de la Région militaire numéro 5 à Bamenda.
Sur le coup l’armée camerounaise a également procédé à la récupération des armes, de munitions, d’engins explosifs. Et dans la foulée, elle a également procédé à l’interpellation de plusieurs individus suspects.
Relevons que la crise dans le Nord-Ouest et le Sud-Ouest du Cameroun dure déjà depuis 04 années. C’est une réalité, les prises d’otages sont un phénomène courant dans cette crise socio-politique. A en croire les informations fournies par l’Organisation Non Gouvernementale (ONG) Human Rights Watch : « Depuis 2017, les séparatistes armés opérant dans les régions anglophones du Nord-Ouest et du Sud-Ouest Cameroun ont enlevé des centaines de personnes, dont des étudiants et des membres du clergé, dans un contexte où se multiplient les appels à la sécession des régions anglophones », explique le directeur Afrique centrale de cette ONG, Lewis Mudge.
Innocent D H
Le siège de la Bourse des valeurs immobilières de l’Afrique centrale (Bvmac) à Douala au Cameroun a abrité le 03 février dernier, la cérémonie de première cotation de l’emprunt obligataire « Bdeac 5,45% Net 2020-2027 ». C’était en présence du président de la Banque de développement des Etats de l’Afrique centrale (Bdeac), Fortunato-Ofa Mbo Nchama et du vice-président Marcel Ondele.
Cette cérémonie de cotation fait suite à l’opération d’emprunt obligataire dont le lancement a eu lieu du 21 au 29 décembre 2020 sur le marché sous-régional par l’institution de financement du développement en Afrique centrale. Ce qui a permis à la Bdeac de procéder à la levée environ 107 milliards de FCFA. Un emprunt introduit dans la bourse de Douala qui devra permettre le financement des projets des secteurs privé et public, mais aussi la mise en œuvre des projets intégrateurs prioritaires du Programme économique régional de la Communauté économique et Monétaire de l’Afrique centrale (Cemac) en monnaie locale.
L’inscription en bourse des titres « Bdeac 5,45% Net 2020-2027 » marque l’engagement de cette institution bancaire à animer le marché financier sous-régional, à en croire Fortunato-Ofa Mbo, président de la Bdeac. Les opérateurs du secteur boursier peuvent ainsi acquérir des titres de cet emprunt obligataire de 107 milliards de nos francs. Il est question pour la Bdeac de montrer sa crédibilité étant donné que selon M. Mbo Nchama, elle a une ambition clairement affichée pour les deux prochaines années. Elle compte lever des ressources pour un montant d’environ 450 milliards de FCFA.
Rappelons ici que, la cotation dont il est question désigne l’opération par laquelle un titre financier entre sur le marché boursier. Une opération qui consiste à attribuer une valeur de marché à un titre émis par une société. Et convient d’indiquer que pour le cas de la Bdeac, la procédure d’introduction retenue pour la première journée de cotation est l’offre publique de vente à prix déterminé avec un cours de référence fixé à 100%, soit 10 000 FCFA.
Innocent D H
C’est le principal message de la déléguée régionale des enseignements secondaires du Nord ce vendredi, 05 février 2021 à Pitoa. Hadidjatou Sadjo a présidé la cérémonie de clôture de la 16ème édition de la semaine nationale du bilinguisme. Occasion pour la communauté éducative de présenter et venter les multiples opportunités qu’offre la maîtrise des deux langues officielles du Cameroun.
Danse multiculturelle à n’en point finir dans la cour du lycée bilingue de Pitoa. Sur scène, prestent des élèves du lycée classique de cet arrondissement en symphonie avec leurs camarades des autres établissements des enseignements secondaires de la ville. Le temps de la clôture de la semaine nationale du bilinguisme qui offre l’opportunité à la communauté éducative de la région du Nord de magnifier le vivre ensemble camerounais à travers les deux langues officielles. « Je suis heureuse que mon établissement soit l’épicentre de la clôture de la semaine nationale du bilinguisme par Mme le délégué régional. Je demande à mes élèves d’appliquer les conseils que la haute hiérarchie vient de communiquer, c’est-à-dire être aptes dans toutes les deux langues, le français et l’anglais », conseille Amina Youssoufa, proviseur du lycée bilingue de Pitoa.
La semaine nationale du bilinguisme dans le Nord qui a connu d’intenses activités dans les établissements scolaires s’achève sur une note de satisfaction mais surtout un appel à l’endroit de la communauté éducative dans son ensemble à savoir, continuer de promouvoir l’usage du français et de l’anglais comme outil de communication par excellence au service de l’unité nationale et de l’émergence. « Les activités ont été bien menées dans le strict respect des mesures barrières contre le coronavirus. Nos élèves ont eu à pratiquer nos deux langues officielles, c’est-à-dire le français et l’anglais. Je voudrais les encourager à la pratique des deux langues, le bilinguisme étant une ouverture sur le monde », martèle Hadidjatou Sadjo, déléguée régionale des enseignements secondaires du Nord.
La lecture du discours du ministre des enseignements secondaires à l’occasion de la 19ème édition de la journée nationale du bilinguisme, a permis à l’assistance de s’imprégner davantage des multiples opportunités des deux langues officielles du Cameroun notamment sur le plan de l’insertion socio-professionnelle.
Innocent D H
Le malgache Ahmad Ahmad est au Cameroun depuis hier 5 février 2021.
Le malgache Ahmad Ahmad est de retour. Du fait de la décision du Tribunal arbitral du Sport (TAS) qui lui donne gain de cause, il est réhabilité dans ses fonctions de président de la Confédération Africaine de Football (CAF). Il est donc arrivé au Cameroun hier et a été accueilli par Seidou Mbombo Njoya désormais président par intérim de la Fédération Camerounaise de Football (FECAFOOT), Constant Selemani Omari le vice-président de la CAF. Il sera donc bel et bien présent au stade Omnisports de Yaoundé qui va abriter la cérémonie et le match comptant pour la finale du Championnat d’Afrique des Nations (CHAN) 2020.
A titre de rappel, Ahmad Ahmad a été suspendu par la FIFA pour une durée de 5 années. Sa candidature pour briguer un nouveau mandat à la tête de la CAF a même été rejetée. Le malgache a été démis de ses fonctions par la FIFA de Gianni Infantino, au motif de détournement de fonds. Il a été trouvé coupable d’avoir enfreint divers codes d’éthique. Il est dit qu’il a enfreint les articles 15 (Devoir de loyauté), 20 (Acceptation et distribution de cadeaux ou autres avantages) et 25 (Abus de pouvoir) de l’édition 2020 du Code d’éthique de la FIFA, ainsi que l’article 28 (Détournement de fonds) de son édition 2018.
N’ayant pas baissé les bras, Ahmad Ahmad a décidé de saisir le TAS. Son équipe a sorti un communiqué à ce sujet dans lequel, il décriait des vices dans la procédure.
«De plus des rumeurs permanentes concernant une possible implication de la FIFA dans le travail de la Commission d’éthique ont constamment résonné dans la presse européenne et africaine. Des fuites d’information relatives à la procédure en cours – pourtant censée être strictement confidentielle – et systématiquement défavorables au président Ahmad, ont été rendues publiques par voie de presse, empêchant de fait, la tenue d’un travail d’enquête serein. Même l‘audition du président Ahmad auquel a été notamment refusé le droit de présenter une partie de ses témoins, lors d’une audience menée au pas de charge, ne s’est pas tenue selon les standards habituels», peut-on lire dans le communiqué de presse rédigé par l’équipe d’Ahmad Ahmad.
L’équipe du malgache pour ce qui a été sus rapporté, a déposé un recours assorti «d’une demande d’effet suspensif, afin de ne pas aggraver le préjudice subi par le président Ahmad, et lui permettre de mener une campagne en vue de sa réélection à la présidence de la CAF».
Liliane N.
Le ministre Mounouna Foutsou vient de faire l’annonce. Une fois de plus la Covid 19 va priver les camerounais d’un important moment de réjouissance et de communion. Après le Chef de l’Etat, en rapport avec les activités liées aux vœux, c’est au tour de la jeunesse de consentir à se résoudre au strict minimum pour le seul jour de l’année à eux consacrés.
« La parade du défilé du 11 février n’aura plus lieu sur l’ensemble du territoire national ». Les raisons sont connues. Depuis le début de cette année 2021, le monde connaît une certaine résurgence des contaminations liées à la Covid 19. Plusieurs pays de la planète ont choisi de re-confiner les populations. D’autres, comme la France, se contentent juste de fermer les frontières et de limiter ainsi les flux des personnes. De nouvelles variantes du virus ont fait surface. Les principales étant celles répertoriées au Royaume Uni et en Afrique du Sud. Face à cette situation, les gouvernants camerounais choisissent l’option de la prudence. Et c’est dans ce contexte qu’arrive cette décision plutôt difficile, que celle d’interdire les manifestations physiques, dont les parades à l’occasion de la célébration de ce 11 février.
Toutefois, le ministre de la jeunesse laisse une brèche pour ne pas rendre complètement fade cette journée ô combien importante pour la jeunesse camerounaise. « Le ministre de la jeunesse et de l’éducation physique porte à l’attention de l’opinion publique que la suite des manifestations de la fête de la jeunesse sera essentiellement centrée sur les activités en mode virtuel d’une part, et celles en présentiel n’entraînant pas une forte mobilisation d’autres part. » Le message est clair. La fête de la jeunesse aura bel et bien lieu. Sauf qu’elle se déroulera dans la prudence et l’observance par les participants des mesures barrières.
En guise d’exemple, le ministre Mounouna Foutsou a lui-même pris part cet après-midi du 05 février 2021, à un vernissage en mode virtuel du village jeunesse.
La 55e édition de la fête nationale de la jeunesse se célèbre jeudi prochain sur l’ensemble du territoire national sous le thème : « Jeunesse, défis et opportunités en temps de Covid 19 ». Question d’interpeller les jeunes et leurs rappeler que la vie économique de l’Etat continue malgré les mesures de prudences qu’exige la maladie à Covid 19.
Stéphane NZESSEU
Joseph Dion Ngute le chef du gouvernement a ordonné le déblocage de la somme de 35 millions de FCFA.
En moins de 72 heures, le gouvernement a trouvé une solution qui devrait réjouir les pensionnaires du Centre de Désarmement, de Démobilisation et de Réintégration de Buea. Selon le confrère Mutations paru ce 5 février 2021, le Premier Ministre Dion Ngute a ordonné le déblocage de 35 millions de FCFA. Parce que les ex-combattants de la nation du Centre suscité, ont observé un mouvement d’humeur. D’après le journal, ils demandaient à être réinsérer dans la société estimant que certains parmi eux ont même déjà passé une année dans le Centre.
«Selon nos informations, tout serait parti du recrutement, il y a quelques mois, de certains de leurs anciens camarades par une entreprise parapublique dont le siège social est à Yaoundé. Ces «repentis» qui disent ne plus supporter de vivre en coupe réglée attendent depuis que la patronne de cette entreprise concrétise sa promesse de recruter d’autres vagues, en vain», écrit Mutations.
Après donc le mouvement d’humeur, Joseph Dion Ngute le Premier ministre, a dépêché dans la région du Sud-Ouest, Mme Ndoh née Bakata Bertha sa conseillère spéciale. Et le quotidien Mutations rapporte, que la mission envoyée à Buea a «sélectionné 70 ex-combattants parmi les grévistes. Chacun a reçu une enveloppe de 500.000 FCFA. «Cet argent est censé, selon nos informations, les aider à se réinsérer dans la société…Des cartes d’identité nationale leur seront établies dans cette perspective, pour un montant total de 1 million FCFA déjà débloqué sur instruction du chef du gouvernement», peut-on lire.
Seulement le confrère Mutations craint que les autres centres jusqu’ici calmes pourraient suivre celui de Buea dans ses revendications.
«Les pensionnaires des centres DDR de Bamenda (Nord-Ouest) et de Meri (Extrême-Nord) pourraient légitimement demander à bénéficier du même traitement princier. Il est à noter que le budget affecté à la prise en charge des ex-combattants, soit 75 millions Fcfa par trimestre, est le même dans les trois centres», écrit Mutations.
Liliane N.