En effet, depuis l’annonce de sa venue et depuis qu’il s’est exprimé sur les affaires sensibles du Cameroun à savoir la crise anglophone et la libération du Professeur Maurice Kamto, certains camerounais n’ont pas du tout digéré les propos de ce dernier qui dans un premier temps a taxé les décisions prises dans la crise anglophone de “mesures symboliques". Par ailleurs il dit que « Le gouvernement camerounais assure qu'il a été arrêté et emprisonné pour des raisons légitimes. Moi, je pense vraiment qu'il serait très sage de le libérer. Parce que, que ce soit vrai ou faux, il est perçu comme ayant été incarcéré pour ses activités politiques et cela est inacceptable. Ses militants et lui doivent être libérés et nous ne passerons pas par quatre chemins pour le dire ».
De ces deux interventions radicales, les camerounais ont exprimé leur indignation. Tandis que les uns acclament sa venue, d’autres la redoutent complètement et font même appel à des contre manifestations à l’ambassade des Etats Unis à Yaoundé.
De cela peut découler des affrontements entre des “pro” et des “anti” Tibor Nagy. A cette allure "Monsieur Afrique" n’aura qu’à récolter ce qu’il aura lui même semé.
Tenez, avec les retards accusés par les chantiers de la CAN qui devaient être livrés en mars 2019 tout le monde panique dans son coin. À cet effet, afin d’éviter les problèmes, Bello Bouba, le ministre du Tourisme a retiré à Ben Modo le 04 Mars 2019 la construction d’un hôtel de 100 places à Garoua et les réfections de l’hôtel de la Bénoué. La suite de la construction des chantiers sera confiée à un autre entrepreneur et l’argent géré directement par le gouverneur.
Bello Bouba sait que c’est lui qui a signé pour plusieurs milliards F CFA le coût des avenants perçus par Ben Modo pour les deux hôtels. Or à ce jour moins de 50% des travaux sont réalisés. Les employés étaient encore en grève lundi et les fournisseurs ne sont payés. Le ministre du Tourisme devait sauver sa tête. Lisez la correspondance du 12 Mars 2019 adressée au SGPR. Il demande explicitement le feu vert pour la reprise en main des opérations. Ben Modo devient de fait out.
Mais les bandits ont des explications à tout. Le fonctionnaire fictif de Kouagne Kérosène nous dit qu’il ne part pas au travail parce qu’il travaille par téléphone comme si c’est WhatsApp qui était son employeur. Ben Modo malgré les milliards reçus dit qu’il n’a pas eu l’argent comme si c’était les bonbons alors que l’Etat a déjà payé sa côte part.
Mais Prime Potomac était simplement une entreprise en communication n’ayant jamais exercé dans le BTP qui a reçu 26 milliards F CFA pour les chantiers de la CAN 2019. Lorsqu’il gagne le marché il débarque à Garoua avec près de 350 personnes de son village: planteurs, chômeurs, cousins, nièces et petites. Résultats des centaines parmi ces gens étaient payés à ne rien faire. Sans compter l’argent versé à ses parrains parmi lesquels Ferdinand Ngoh Ngoh l’actuel SGPR ou ses amis Marie Robert Eloundou le Dp du Quotidien Essingan. C’est d’ailleurs l’argent de Ben Modo qui va lancer son journal. Ouf que le contribuable camerounais souffre !
Mais Bello Bouba n’est pas seul à vouloir fuir les problèmes. Même le ministre des Sports, Narcisse Mouelle Kombi est inquiet. Problème: il a peur de Ferdinand Ngoh Ngoh, l’ami de Ben Modo. Avec raison. Car, on ne joue pas avec la galaxie Nnanga Eboko. Eux ils t’envoient à Kondengui direct sans état d’âme. Kombi, reste toi ta chose tranquille on sait que tu n’y es pour rien.
Toutes sortes d’informations circulent sur l’ancien ministre de la Défense (Mindef), Edgar Alain Mebe Ngo’o, depuis son incarcération le 8 mars dernier à la prison centrale de Kondengui, à Yaoundé. L’une d’elles, abondamment relayée sur WhatsApp notamment, prétend que l’ex-membre du gouvernement « aurait tenté de mettre fin à ses jours après l'écrou de son épouse » dans ce pénitencier. Il aurait été retrouvé baignant dans une mare de sang « après s'être coupé une veine de la main gauche ». Conduit de «toute urgence aux services du centre hospitalier de la garnison à Yaoundé, il se trouve actuellement dans un état de coma de 3e degré», selon les auteurs de ces nouvelles.
Cette rumeur est fausse, tout comme celle de son agression supposée par d’anciens ministres détenus à Kondengui, dément le régisseur de la prison de Yaoundé. « Le ministre est calme. Il est arrivé affecté comme tout le monde qui entre ici dans les mêmes conditions », affirme Frédy Armand Medjo, dans des propos rapportés par le quotidien national Cameroon Tribune.
L’ex-Mindef, apprend-on, a demandé le 12 mars dernier à discuter avec son épouse Bernadette, qui l’a rejoint en prison lundi dernier. «J’ai autorisé qu’ils aillent échanger au bureau de la discipline. Après, chacun a rejoint sa cellule», indique le régisseur. Edgar Alain Mebe Ngo’o est retourné au quartier spécial 14 qui abrite les prisonniers de luxe, tandis que son épouse a retrouvé le quartier féminin.
La mise en détention préventive de l’ancien Mindef et de son épouse intervient à la suite d’une enquête au Tribunal criminel spécial (TCS), juridiction mise en place en 2011 et chargée de réprimer les infractions de détournements de deniers publics lorsque le préjudice atteint un minimum de 50 millions de francs CFA. Rien d’officiel n’a filtré sur ce qui lui est reproché. Toutefois, les investigations porteraient sur de présumées surfacturations de matériel d’équipement militaire passés avec la firme française MagForce, à l’époque où il était Mindef.
Edgar Alain Mebe Ngo’o a occupé de hautes fonctions dans l’administration camerounaise. Il a été tour à tour préfet de la Mefou et Afamba, directeur du cabinet civil de la Présidence de la République, Délégué général à la Sûreté nationale, ministre de la Défense puis des Transports jusqu’à sa sortie du gouvernement le 2 mars 2019.
Source : stopblablacam.com
Malheureusement, le président Félix Tshisekedi a ordonné la suspension du ministre des Affaires foncières, Lumeya Dhu Malegh. Ces décisions ont été prises ce 13 Mars à Kinshasa
La sortie du directeur de cabinet du président, Vital Kamerhe devant les caméras de la télévision nationale, n’a pas véritablement surpris les congolais ce mercredi : « Conformément à ses promesses de campagne, le président a signé les ordonnances visant à libérer plusieurs prisonniers politiques et d’opinion… ».
Franck Diongo avait été condamné en 2016, à cinq ans de prison, accusé de séquestration aggravée, coups et blessures sur des agents de la Garde républicaine. Firmin Yangambi, arrêté en 2009, avait quant à lui avait écopé de vingt ans de prison. On lui reproche, entre autres d’être l’auteur principal d’une tentative d’organisation d’un mouvement insurrectionnel et détention d’armes de guerre.
D’autres acteurs bénéficient de la largesse présidentielle
Vital Kamerhe a également annoncé la libération conditionnelle d’Eugène Diomi Ndongala, évoquant un arrêté que le ministre de la Justice Alexis Thambwe Mwamba, actuellement en dehors de la capitale, devrait prendre dès ce jeudi , pour faire libérer l’opposant, condamné en 2014 à dix ans de prison pour viol sur mineures. Son parti, Démocratie chrétienne, dénonçait un procès politique intenté contre leur leader pour son soutien à Étienne Tshisekedi.
Outre ces mesures en faveur des détenus politiques, le président Félix Tshisekedi a également signé une ordonnance sur une mesure de grâce collective. Celle-ci porte sur une remise de peine de servitude pénale principale ou sur des travaux forcés qui restent à accomplir. Elle a été accordée à toute personne condamnée par une juridiction civile ou militaire à la suite des manifestations publiques ou des réunions politiques intervenues entre le 1 janvier 2015 et le 31 décembre 2018.
Cette mesure de grâce ne concerne néanmoins pas les fugitifs, les personnes condamnées pour des infractions relatives aux violences sexuelles, à la corruption, à un assassinat, trahison, vol à main armée, association des malfaiteurs, atteintes à la sûreté intérieur et extérieur de l’État, et toute infraction contre l’autorité de l’État et l’intégrité du territoire. Au total, quelque 700 détenus politiques bénéficieront d’une libération conditionnelle, grâce à deux arrêtés du ministère de la Justice.
Un ministre et des mandataires suspendus
Félix Tshisekedi a également ordonné la suspension du ministre des Affaires foncières, Lumeya Dhu Maleghi. D’après Vital Kamerhe, il lui est reproché d’avoir fixé des arrêtés sur des lotissements situés à des endroits interdits et procédé à l’expropriation de citoyens : « Le chef de l’État m’a chargé d’instruire au Premier ministre de procéder à la suspension de l’intéressé et de requérir le procureur général de la République pour l’ouverture d’une procédure judiciaire à charge contre ce ministre », a déclaré Vital Kamerhe, précisant que le président de la République en assumait la responsabilité, en l’absence de sanctions venant du chef du gouvernement, Bruno Tshibala.
D’autres mandataires publics ont été suspendus, notamment Oscar Manikunda, le président de l’Autorité de régulation des postes et télécommunications (ARPTC). On lui reproche des actes de mauvaises gestions et d’insubordination à la hiérarchie.
Le directeur général de la Société commerciale des transports et des ports (SCTP), Daniel Mukoko Samba et son adjoint, ont également été suspendus. Selon Vital Kamerhe, des indices sérieux d’actes de mégestion ont été retenus contre eux. Le Premier ministre et ses collaborateurs ont été chargés de procéder à l’application de cette mesure et d’ouvrir une enquête.
Les deux organismes ont dévoilé les projets novateurs susceptibles de renforcer l'agriculture et la sécurité alimentaire sur le continent africain, à l’occasion du Salon Africaine de l’Agriculture de N’Djamena. Le PAM a présenté son projet de culture hydroponique, qui permet aux familles de cultiver dans le désert et les zones aride, et la FAO a présenté ses programmes de transformation des produits et de mécanisation agricole.
Le Salon qui se tient actuellement dans la capitale tchadienne, a pour principal objectif principal de stimuler les politiques nationales et régionales, visant à transformer les chaînes de valeur agricoles, face aux défis économiques, climatiques et de sécurité. La FAO et le PAM qui prennent part à ce grand rendez vous économique, entendent présenter des outils ainsi que des approches pouvant être utilisés pour surmonter l'insécurité alimentaire dans un contexte en constante évolution.
Comme le précise Mansour N’Diaye, représentant de la FAO au Tchad : « les chaines de valeurs dans le secteur rural peuvent être une source importante de création d’emploi pour les jeunes, les femmes et pour améliorer les revenus des ménages ainsi que l’économie nationale - Nous voulons accompagner les tchadiens dans le développement du secteur rural, grâce à une stratégie de mécanisation agricole basée sur trois piliers majeurs, à savoir l’amélioration des pratiques agricoles à travers une mécanisation adaptée au contexte socioéconomique et biophysique des producteurs, l’amélioration de l’accessibilité au matériel agricole au profit des producteurs et le renforcement du rôle du secteur privé dans la chaîne d’approvisionnement du matériel agricole ».
La FAO apporte un appui dans le développement et la mise en œuvre des politiques sectorielles pour le développement rural au Tchad. Lors de ce salon, l’organisation met un accent sur la transformation des produits et la mécanisation agricole pour l’atteinte de l’objectif faim zéro et qui sont des opportunités de relance économique pour le Tchad et d’amélioration des conditions des vies des populations face aux multiples crises climatiques et sociales.
« Il faudra innover et prendre des mesures audacieuses pour atteindre l'objectif de mettre fin à la faim et à la malnutrition en Afrique. Nous testons des techniques qui permettront aux habitants des zones arides du Tchad de cultiver avec peu d'eau et en peu de temps. Ceci, en plus de nos programme intègres de résilience, nutrition et alimentation scolaire, nous permettra de changer les vies des gens », a déclaré Nancy Walters, représentante du PAM au Tchad, peu après la cérémonie d’ouverture.
Le PAM développe des cultures hydroponiques dans la région de Wadi Fira au Tchad, en ciblant les communautés hôtes et les réfugiés pour qu'ils utilisent l'eau pour produire du fourrage frais pour leur bétail sans utiliser d'engrais. En Algérie, les réfugiés du Sahara occidental utilisent cette technique pour produire à la fois du fourrage pour les bétails et des légumes destinés à la consommation humaine.
Contexte de la sous alimentation dans le monde
La faim gagne du terrain en Afrique. La sous-alimentation chronique sur le continent est passée de 19,7% en 2016 à 20,4% en 2017, touchant 256 millions de personnes sur le continent, selon le dernier rapport sur l'état de la sécurité alimentaire et de la nutrition dans le monde. Avec des conditions climatiques difficiles, une mécanisation insuffisante et un nombre disproportionné de petits agriculteurs dont l'utilisation d'intrants est minimale sur le continent, il est essentiel de développer et de promouvoir l'adoption de pratiques intégrées innovantes et l'utilisation de technologies pour augmenter la production et les rendements agricoles.
Les agences des Nations Unies ont également présenté un projet de production locale d'aliments complémentaires enrichis (PRO-FORT). Cette initiative vise à développer une chaîne de valeur, allant de la production agricole à la transformation de la matière première, en passant par le produit fini de la farine enrichie commercialisée. La FAO et le PAM collaborent à t avec l'UNICEF et l'Organisation mondiale de la santé (OMS) dans ce projet, qui a été très apprécié par S.E.M. le Président du Tchad, Idriss Déby, lors de l’inauguration de la foire.
Conçue comme un instrument et une vitrine d’échanges à l’échelle continentale, le Salon Africaine de l’Agriculture de N’Djamena se tient au Palais, dans le 8ème arrondissement de N'Djamena. Le Comité permanent interétatique pour la lutte contre la sécheresse dans le Sahel (CILSS) est représenté à l'événement.
Le thème retenu pour 2019 est : « Des reins en bonne santé, pour tous, partout ! ». L'objectif visé est de rappeler que des millions de gens dans le monde souffrent d'une maladie rénale, dont de nombreux enfants, mais ne bénéficient pas des mêmes chances de dépistage précoce ou de traitements adaptés.
Au Cameroun cette journée n’a pas laissée place à une célébration particulière. Plus encore, il ne nous a pas été possible de rentrer en possession de quelques statistiques pouvant nous situer sur l’ampleur de ces maladies dans notre pays. Nombreux sont ceux qui en souffrent pourtant et qui tirent le diable par la queue pour pouvoir se soigner convenablement et rester en vie. Avons-nous appris d’une source non officielle, au delà de la subvention de la dialyse par l’Etat, les soins connexes, par ailleurs obligatoires coûtent assez chers. Notre source les évalue à plus de 30 000 FCFA par mois.
Les reins sont deux organes aux multiples fonctions. Ils ont pour rôle de filtrer le sang pour éliminer les déchets et les évacuer dans les urines, maintenir constante la composition du sang et la pression artérielle, ou encore produire une substance appelée érythropoïétine qui stimule la production des globules rouges.
L'insuffisance rénale apparaît lorsqu'ils ne parviennent plus à remplir leur rôle de filtre : les déchets et les liquides s'accumulent alors dans l'organisme. Aujourd’hui selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), 850 millions de personnes à travers le monde sont atteintes d’une maladie rénale. Elles sont nombreuses qui décèdent prématurément d’insuffisance rénale chronique ou de ses complications cardiovasculaires en raison d’un diagnostic tardif. L'OMS prévoit même une augmentation de la prévalence des cas de 17 % dans les 10 ans à venir.
Les maladies rénales, nous indique une source médicale, même si elles sont le plus souvent silencieuses, peuvent être détectées et leur évolution ralentie voire stoppée par des médicaments et des règles hygiéno-diététiques. La même source nous renseigne qu'il ne faut pas confondre « insuffisance rénale chronique » qui résulte de la destruction progressive et irréversible des reins et « insuffisance rénale aiguë », un dysfonctionnement transitoire et réversible de ces organes.
50% des cas des maladies rénales chroniques seraient la conséquence d’un diabète ou d’une hypertension artérielle. Les maladies rénales chroniques qui sont reconnues par l’OMS comme une question de santé publique au niveau mondial.
Le sujet était au menu de l’audience entre le ministre du Commerce et le directeur Afrique centrale de la Commission économique pour l’Afrique, lundi 11 mars 2019 à Yaoundé. Selon Cameroon Tribune, c’est une note de satisfaction au terme de l’audience accordée lundi 11 mars par le ministre du Commerce à Antonio M. A. Pedro, directeur du bureau sous régional pour l’Afrique centrale à la Commission économique pour l’Afrique des Nations unies.
Les deux hommes ont fait le point sur le processus d’intégration en présence d’une délégation de la Commission économique des Etats de l’Afrique centrale (Ceeac). 44 pays de l’Union africaine dont le Cameroun avaient en effet signé les instruments juridiques portant création de cette zone en mars 2018.
A ce jour, apprend-on, 19 Etats membres ont ratifié. « Nous avons discuté sur le processus. Nous avons aussi fait le plaidoyer pour que le Cameroun soit un des premiers pays qui vont ratifier cet accord. Nous sommes très contents de savoir que les autorités ont saisi l’importance de la Zlecaf et nous pensons que d’ici le mois de juillet, le Cameroun fera partie des pays qui vont la ratifier. Nous sommes contents de nos échanges avec le Mincommerce. Il continuera à jouer son rôle après la ratification », a indiqué à la fin de l’audience, Antonio M. A. Pedro.
Il faut dire que la Zlecaf est au menu des toutes les rencontres des instances africaines du moment. En effet, lors de la troisième réunion du comité technique spécialisé de l’Union africaine sur les finances, les affaires monétaires, la planification économique et l’intégration, tenue récemment à Yaoundé, le représentant du président de la Commission de l’Union africaine, Victor Harison indiquait qu’il ne serait pas fantaisiste « d’envisager sa mise en œuvre effective dans le courant de l’année 2019 ».
Pour cela, il faudrait que les 22 ratifications nécessaires à l’entrée en vigueur de la Zlecaf soient signées. Et les négociations devraient porter sur l’élaboration du règlement sur les marchandises produites dans le cadre d’arrangements économiques spéciaux, la mise au point d’un mécanisme d’identification, de surveillance et d’élimination des obstacles non tarifaires, etc.
A ce sujet justement, Antonio M. A. Pedro précise : « avec les autorités, nous allons soutenir la stratégie mise en place par le Cameroun, notamment en ce qui concerne la promotion du commerce intra-régional. Nous allons aussi organiser un forum national regroupant les différents acteurs afin de nous assurer qu’ils participent aux défis de mise en place de cette initiative. L’implication du secteur privé est très importante pour cet agenda ».
En prélude à la 34e édition de la Journée mondiale des droits des consommateurs qui se célèbre le 15 mars prochain, le ministre du Commerce (Mincommerce), Luc Magloire Mbarga Atangana a procédé lundi dernier à Yaoundé au lancement des activités.
La journée est placée sous le thème : « Communications électroniques : Vaincre la vulnérabilité du consommateur ». Elle est une occasion de plus, selon le Mincommerce, de rendre les marchés numériques plus équitables. Il s’agit également d’accorder davantage d’importance aux questions de télécommunications et la prise en compte du bien-être du consommateur.
Le Conseil national de la consommation (Conaco) assure la coordination de cet événement alors que son opérationnalisation est assurée par les associations de défense des droits des consommateurs. « Pendant cette semaine, vous allez être au-devant de la scène, il est question pour vous d’informer, sensibiliser les consommateurs et d’organiser les campagnes de proximité à Yaoundé et dans les autres villes », leur a instruit Luc Magloire Mbarga Atangana.
L’objectif général de cet événement est la mise en place d’un cadre juridique approprié, prenant en compte la vulnérabilité du consommateur vis-à-vis des communications électroniques. Cette concertation sera également faite avec le concours actif des opérateurs du secteur. « Une dynamique que les pouvoirs publics encouragent », conclut le Mincommerce.
A ce propos, la présidente du Conaco, Jacqueline Koa, explique que l’usage des produits et services des télécommunications s’est généralisé. Cependant, les technologies innovantes ne sont pas bien appréhendées par les consommateurs qui estiment être victimes des abus de toutes sortes dans ce secteur d’activités. La célébration de cette édition s’inscrit par conséquent dans la logique de la sensibilisation de toutes les parties prenantes à la consommation des produits et services de télécommunications.
Rappelons que depuis 1983, l'association internationale des consommateurs "Consumer International" célèbre la journée mondiale des droits des consommateurs le 15 mars. Dans un discours devant le Congrès américain, le 15 mars 1962, le président américain J.F. Kennedy avait énoncé les quatre droits fondamentaux du consommateur : droit à la sécurité, droit à l'information, droit de choisir et droit d'être entendu.
En France, la "défense du consommateur" est relayée par de nombreuses associations et une revue telle que "60 millions de consommateurs", réalisée par des journalistes professionnels travaillant en étroite collaboration avec les experts de l'INC, assure une mission de service public en totale indépendance vis-à-vis des fabricants et des distributeurs.
Le ministère de l’Habitat et du Développement urbain (Minhdu) n’est pas seulement en charge des infrastructures. Il a aussi pour mission de participer à la prévention des fléaux sociaux en milieu urbain. C’est dans ce cadre que, mercredi à Yaoundé, le chef de ce département ministériel, Célestine Ketcha Courtes et la coordonnatrice du Programme « Vaccin social », Rose Jaji Mbah, ont signé une convention de partenariat.
Selon le journal Cameroon Tribune, cette Convention a pour objectif de sensibiliser et de vulgariser les méthodes de prévention et de lutte contre le VIH/sida et les fléaux sociaux en milieu urbain. Sur l’importance de ce partenariat, le Minhdu a expliqué que « le milieu urbain est un terreau fertile pour les fléaux tels que la toxicomanie, l’alcoolisme, le sida et les Mst. Beaucoup de jeunes en milieu urbain sont touchés par le virus du sida.
Plus de 500 décès d’enseignants sont estimés par an dans notre pays. Si rien n’est fait, notre société ne pourra plus fonctionner. Sans ces ressources, notre système éducatif volera en éclat, compromettant ainsi de façon considérable l’avenir d’une nation», a déploré Célestine Ketcha Courtes. Elle a ajouté qu’il faut adopter des méthodes fortes pour stopper ces fléaux qui gangrènent notre société. Les termes du contrat stipulent que les deux parties s’engagent à mutualiser leurs moyens humains et matériels pour éduquer, sensibiliser les jeunes en milieu urbain et éducatif sur les méfaits des Mst, du sida et des autres fléaux sociaux.
Concrètement, il sera question pour le Programme « Vaccin social », soutenu par la première dame, et logé au Centre international de Référence Chantal Biya (CIRCB), de recruter des pairs éducateurs pour sensibiliser non seulement les enseignants et les élèves, mais aussi d’aller vers les autres couches de la population camerounaise dont les commerçants, administrateurs, hommes d’affaires, hommes d’Eglises et associations.
Le ministère de l’Habitat et du Développement urbain devra, dans le cadre de cet accord orienter vers son partenaire, « Vaccin social », les jeunes du terroir qui seront sensibilisés. « La tâche s’annonce dure et passionnante à la fois. Il va falloir briser les tabous qui entourent la sexualité, contourner les barrières culturelles, traditionnelles et religieuses pour réussir cette mission », a indiqué le Minhdu.
En début de soirée de ce 13 Mars, Maitre Ndong Christopher Nveh, le secrétaire général a rendu public un communiqué, afin de démentir cette rumeur qui, tout comme ce qui concerne ce mouvement politique soulève les passions : « le Mouvement pour la Renaissance du Cameroun n’a programmé jusqu’ici aucune marche blanche pour cette journée du 17 mars 2019. Le secrétaire général du MRC reste et demeure le seul administrateur du parti et en cette qualité demeure la seule habilitée à publier les notes et communiqués engageant le parti »
Dans la suite, Maitre Ndong Christopher Nveh réaffirme la volonté du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun, d’obtenir la libération de ses leaders et membres, incarcérés à nkodengui : « « le MRC exige la libération sans condition du Président élu Maurice Kamto, de ses alliés, de tous les militants et sympathisants injustement détenus par le régime actuel ».
Cette marche, devrait coïncider avec l’arrivée dans la capitale politique camerounaise, de Tibor Nagy, secrétaire d’État adjoint aux États-Unis pour les affaires africaines. Dans les communiqués postés notamment sur facebook, on peut lire l’itinéraire de même que les villes ciblées par cette marche dite blanche: « Tous à Yaoundé, grande marche blanche MRC le 17 mars 2019 pour revendiquer la libération de Maurice Kamto, les alliés et les militants du MRC. Des charters de Douala, Maroua, Bafoussam, N’Gaoundéré, Edéa, Bafia, Kribi, Bertoua, Njombe, Nkongsamba, Penja, Bafang... Forte mobilisation ».
Les leaders du MRC vont comparaître pour des faits d’Hostilité contre la patrie – rébellion - insurrection .... Ils risquent la peine capitale. Pourtant, même si le fonctionnaire américain vient à Yaoundé et que le staff administratif pense bénéficier de son soutien, le gouvernement camerounais, après sa dernière sortie, a tenu à remettre les pendules à l’heure.
Notification a été faite il y’a quelques jours, lorsqu’il a été convoqué par le Tribunal militaire de Yaoundé, alors qu’il y était attendu le lendemain. Maurice Kamto s’est vu indiquer par les magistrats militaires qu’ils sont compétents pour le juger ainsi que la centaine d’autres personnes arrêtées, malgré l’opposition ses avocats et lui-même. Interpellés depuis le 28 janvier dernier, le leader du MRC et ses partisans sont emprisonnés pour avoir organisé le samedi 26 janvier 2019, une marche blanche interdite par les autorités.
C'était le dimanche 13 mars 2016. Ce jour-là, peu avant 13 heures, heure locale, des assaillants armés de fusils d'assaut prennent pour cible plusieurs hôtels de la plage de Grand-Bassam. Ils ouvrent le feu de façon indiscriminée. Dix-neuf personnes périssent, donc trois militaires ivoiriens. Trois assaillants (deux Maliens et un Ivoirien) sont tués par les militaires ivoiriens des Forces spéciales, dépêchés sur le site. Parmi ces derniers, trois y laisseront la vie.
Trente-trois blessés sont pris en charge, alors qu’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) revendique l’attentat mené, selon leur communiqué, par la katiba Al-Mourabitoune de l’Algérien Mokhtar Belmokhtar, alias Le Borgne. Un groupe à l’origine de deux autres attaques meurtrières, à Ouagadougou (Burkina Faso) en janvier 2016, et à Gao (Mali), un an plus tard.
Trois ans après, ce drame est toujours vivace dans la mémoire des habitants de Grand Bassam. « C'est un souvenir très douloureux. Un très mauvais souvenir. On n'avait jamais vu cela ici et c'est arrivé. Mais cela fait partie du passé. On prie Dieu pour que cela ne se reproduise plus », déclare un habitant à Voa Afrique.
La conséquence immédiate de cette attaque est que les activités touristiques dans la cité balnéaire sont au point mort. Les hôtels sont quasiment vides. Trois ans après, l’Étoile du Sud, l'un des hôtels pris pour cible par les terroristes, se remet progressivement des conséquences de ce drame. « Depuis le 13 mars 2016, nous rencontrons beaucoup de difficultés. Les clients n'affluent pas comme par le passé. La reprise est vraiment difficile. Nous avons renforcé la sécurité et espérons que les choses vont s'améliorer. Nous attendons de l'État qu'ils nous aident en organisant de nombreux séminaires », raconte Marie Thérèse Sangaré, directrice-générale de l’Étoile du Sud.
Le petit commerce autrefois florissant autour de la plage, tente aussi de se remettre de cette attaque. « Les touristes se font rares et cela affecte notre commerce. C'est vraiment compliqué. Les choses n'ont pas repris comme avant l'attaque. Le gouvernement doit vraiment nous aider », implore un artisan.
Par ailleurs, pour une touriste iranienne, pas question de céder à la peur. « C'est vraiment magnifique ici. La plage est propre et on s'amuse bien. Je n'ai pas peur d'être ici. Nous n'avons pas peur. On s'amuse bien avec nos amis ivoiriens. »
Notons que, plus d’une dizaine de suspects avaient été arrêtés dans l’enquête sur l’attentat de Grand-Bassam. Deux militaires de la Garde républicaine avaient par ailleurs été condamnés par le tribunal militaire, en août 2016, à dix ans de prison ferme, pour « violation de consignes » et « association de malfaiteurs ». Cependant, l’homme identifié comme le principal cerveau de l’attentat court toujours. Il s'agit d'un certain Kounta Dallah, de nationalité malienne.
Le Gouvernement a annoncé ce mercredi soir, que la Première ministre britannique va soumettre au vote des députés une motion proposant d’organiser d’ici le 20 mars un vote sur l’accord de divorce.
Les élus britanniques ont fait obstruction à cet accord deux fois au moins. Une fois de plus il est question pour Theresa May de solliciter l’adhésion des parlementaires. Au cas où l’accord serait adopté, elle va demander aux dirigeants européens un court report du Brexit, jusqu’au 30 juin prochain. Tandis qu’en cas d’un nouveau recalage, le report se verra étendu au-delà du 30 juin. Dans ce contexte, le Pays sera invité à organiser des élections européennes en mai, selon les termes de la motion.
L’approche d’un scénario sans Brexit
Le vote prévu pour le 20 mars est un autre tournant décisif dans l’histoire britannique. Même si l’engouement de Theresa May reste profond en ce qui concerne la sortie de la grande bretagne de la zone euro, l’hypothèse d’un scénario sans Brexit n’est pas totalement à exclure. Les députés ont entre leurs mains, les clefs qu’il faut soit pour faire échec au programme initié par May, soit pour lui donner enfin raison. Mais, si l’on s’en tient au refus exprimé par les élus deux fois de suite de ne pas laisser l’accord prospérer, une question se pose si pour la troisième fois l’on ne s’éloignera pas du Brexit et si la Première ministre ne renoncera pas à son combat.
En cas de Brexit
La Royaume-Uni devrait ainsi sortir de l’Union européenne en cas de Brexit. Une situation qui pourrait impacter sur les relations qui étaient jusque là poussées entre les deux puissances notamment au plan économique. Selon des sources crédibles et dignes de foi, la France envisage des solutions pour sa pêche : « 50 à 60 % de la pêche de certains bateaux français se fait dans les eaux britanniques (…) où ils n’auront plus le droit d’aller sans accord entre Londres et Bruxelles ». Du côté de Londres, elle va être obligée de baisser drastiquement ses droits de douane. Le Gouvernement britannique affirme aussi qu’il n’organisera pas des contrôles physiques à sa frontière avec l’Irlande.
A l’analyse des faits la situation s’annonce pas facile pour l’U.E et Le Royaume-Uni en cas de Brexit car les deux puissances étaient déjà bien ancrées dans des coopérations mutuellement bénéfiques. La non adoption du Brexit si elle venait à se prolonger montrerait peut-être une Theresa May sans issue que de rester dans la zone euro.
Certains diraient sans doute que c’est une réunion convoquée trop tôt. Eh bien non, car pour les participants, c’est maintenant qu’il faut plutôt commencer à parler de la Journée internationale du travail vu son importance, car il est l’unique grande occasion dans l’année, qui permet aux travailleurs d’être au-devant de la scène et de débattre de leurs conditions de travail, le défi ici, étant celui de réussir le pari d’une organisation parfaite. C’est ainsi que la réunion a été élargie aux employeurs et employés.
Une critique de l’édition précédente
Dès l’entame de la réunion, priorité été accordée à la critique de l’édition précédente de la journée internationale du travail dans le Nord. Objectif, ressortir les faiblesses ayant émaillée la célébration, mais aussi de consolider les acquis. Les quatre départements que compte la région du Nord à savoir la Bénoué, le Faro, le Mayo-rey et le Mayo-louti, ont été alors interrogés pour avoir une idée sur comment la fête s’était déroulée en 2018. Résultat de course, de nouvelles orientations sont formulées afin de ne pas enregistrer de fausses notes le moment venu.
Les bases de la nouvelle édition
Il s’agit des éléments qui vont permettre une célébration en grande pompe de la journée internationale du travail cette année. Des commissions ont été ainsi créées, 11 au total. Parmi celles-ci, il y a les commissions de sécurité, des finances, des infrastructures et pavoisement de la place du défilé, les commissions de communication, activité sociale et sportive entre autres.
Le secrétaire général des services du gouverneur, Julien Ndoumba, qui conduisait la réunion, est conscient de la place et du mérite que revêt la fête du travail. « Cette fête se fait dans un climat international, national et même sous-régional empreint à des tensions au niveau des entreprises et de leurs travailleurs. Nous leur avons demandé tout en préparant la fête, de ne pas oublier de décupler leur efforts », a mentionné le Secrétaire général.
Les participants à la réunion se sont séparés dans l’espoir de parfaire les préparatifs de la célébration de cette 103ème journée internationale des travailleurs. Des innovations sont prévues pour donner plus de tonalité à l'événement cette année.