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Cette augmentation unilatérale du coût du Hadj est fortement contestée par des associations islamiques camerounaises. Elles demandent aux responsables de la Commission Nationale du Hadj de sursoir à cette décision.

 
Ils seront au total 2839 camerounais à prendre la route pour la Mecque cette année.  Soit une augmentation de 350 pèlerins comparés à 2018. Une croissance du nombre de pèlerins qui témoigne à suffire de l’intérêt sans cesse important que la communauté musulmane camerounaise voue à ce pilier fondamental de l’Islam. 
 
Seulement, le gouvernement de la République du Cameroun exploite cette croissance pour augmenter les frais du pèlerinage. Cette année, on note une rallonge de 287.000 FCFA sur le coût initial du Hadj. Ce qui signifie que les pèlerins vont débourser 2.529.000 FCFA pour le Hadj 2019. Et ça c’est insupportable. Deux associations islamiques sont montées au créneau pour dénoncer cet état de chose. Notamment, l’association des jeunes musulmans du Cameroun et la Commission du Croissant lunaire. Elles disent clairement, « nous pensons qu’à défaut de baisser le séjour des pèlerins camerounais en Arabie Saoudite, il faut reconduire le coût de la dernière édition ».
 
Ces associations dénoncent également l’attitude des responsables de la Commission Nationale du Hadj qui ont pris cette décision de manière unilatérale. « Toute hausse du coût liée au pèlerinage devrait d’abord faire l’objet d’une concertation préalable ». Ces associations interpellent l’Etat pour que le coût du Hadj soit raisonnable au Cameroun. 
 
Il faut toutefois rappeler que ce n’est pas que le Cameroun qui a procédé à l’augmentation du prix du Hadj. Le Tchad, avec plus de 6.000 pèlerins attendus cette année, a augmenté 100.000 FCFA sur le coût du Hadj. Sauf que de ce coté, les pèlerins ont eu droit à des explications précisent sur les raisons de cet augmentation. En effet, le gouvernement Saoudien compte prélever 5% sur toutes les dépenses du Hadj, ce qui fait une belle somme. Et le gouvernement tchadien a décidé de partager ce surplus avec les pèlerins. D’où cet augmentation de 100.000 FCFA. Loin des 300.000 FCFA imposé aux pèlerins camerounais.
 
Dans une conférence de presse donnée à N’djamena par le président tchadien de la commission en charge du Hadj, Mr Idriss Dokoni Adiker, l’augmentation orchestrée par les saoudiens est équitablement réparti à tous les pays qi prendront part au pèlerinage. Alors d’où vient il que pour la même question au Tchad on augment juste 100.000 FCFA et au Cameroun les autorités vont jusqu’à 300.000 FCFA. Toutes choses qui justifieraient la colère des pèlerins camerounais.
 
 
Stéphane Nzesseu
Published in Société

C’est une blague qui a mal tourné et valu des insultes et des menaces de mort à Hugo, un adolescent de 15 ans, qui, a partagé samedi soir sur Twitter, une photographie de la foule au pèlerinage à la Mecque, accompagnée d’un commentaire.

 

« Ptdr y’a du monde à InZeBoite ». Telle est la légende que Hugo, 15 ans, a publié sur Twitter samedi soir, sous une photo montrant la foule lors du pèlerinage à la Mecque. Une blague en référence à « InZeBoite », un jeu télévisé diffusé sur la chaîne Gulli où deux groupes s’affrontent lors d'une série de questions. Les vainqueurs se testent ensuite à la « Boîte noire », un labyrinthe où ils doivent progresser dans le noir.

Une plaisanterie qui a fortement déplu à certains internautes, qui ont accusé le jeune homme de manquer de respect à la religion musulmane. Certains ont même déclaré vouloir s’en prendre physiquement à l’adolescent, réclamant son nom, son adresse personnelle ou le nom de son établissement scolaire. «Décapitez-le ce fils de pute », a lancé un anonyme.

Face aux réactions violentes, l'adolescent a présenté ses excuses, dimanche matin : « Pour toutes les personnes qui ont vu mon tweet, excusez-moi. Je ne savais pas que ça allait prendre autant d'ampleur. Encore désolé. Laissez-moi en vie », a-t-il écrit. « Je n’ai jamais voulu offenser quelqu’un dans ce tweet arrêtez de vouloir la violence pour rien, il y’a bien pire dans ce monde et sur Twitter », a-t-il ajouté.

Selon plusieurs médias européens, de nombreux messages de soutien se sont alors cumulés avec le hashtag #JesoutiensHugo. Beaucoup lui ont rappelé qu’il n’avait pas à s’excuser, étant donné que le blasphème n’existe pas en France. De même, La secrétaire d'état chargée de l'égalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa, a elle aussi, réagi dans un message posté sur Twitter : « La France est une République laïque où chacun peut critiquer et se moquer des religions sans être menacé de mort pour cela ! Le blasphème n’existe pas. En revanche, le cyber-harcèlement en meute est puni depuis cet été par la loi »

Le nouveau secrétaire d’État chargé du Numérique, Cédric O, a lui aussi rappelé que le cyber harcèlement était répréhensible.

Notons donc que, les réseaux sociaux sont de nos jours très dangereux s’ils sont mal utilisés. Une simple blague peut désormais conduire à un assassinat ou à toute autre violence.

 

Danielle Ngono Efondo

Published in Société






Sunday, 05 June 2022 11:01