25/07
L’Union Africaine se félicite de la reprise des exportations de céréales d’Ukraine et de Russie
25/07
L’Union Africaine se félicite de la reprise des exportations de céréales d’Ukraine et de Russie
21/07
Football: la FIFA condamne le Cameroun à payer plus d’un milliard de FCFA au portugais…
21/07
Football: la FIFA condamne le Cameroun à payer plus d’un milliard de FCFA au portugais…
20/07
Affaire de mœurs: la sex tapeuse Cynthia Fiangan a passé sa première nuit en prison
19/07
Le Cameroun veut importer 400 000 tonnes de riz en 2022
19/07
Droits de l’homme: Le REDHAC vole au secours du Directeur de publication du journal Le…
19/07
L’ancien Lion indomptable Stéphane Mbia risque la prison en Espagne
19/07
Découvrez le programme du séjour du président français Emmanuel Macron au Cameroun
18/07
Les Lionnes indomptables qualifiées pour les barrages de la Coupe du monde 2023
18/07
Mea Culpa: les camerounais accepteront-ils les excuses de Gaëlle Enganamouit
18/07
Lettre ouverte/Calixthe Beyala au président Macron: «venez-vous pour adouber un homme pour la transition au…
18/07
Emmanuel Macron au Cameroun, c’est confirmé
15/07
Le président de la République nomme de nouveaux responsables au sein de l'armée
15/07
Administration territoriale: le président de la République nomme 14 nouveaux préfets et 57 sous-préfets
15/07
CAN féminine 2022: les Lionnes indomptables éliminées en quart de finale
14/07
Diplomatie: le président Emmanuel Macron annoncé au Cameroun
14/07
Match Cameroun-Nigéria: 5 raisons pour croire à la qualification des Lionnes indomptables
14/07
CAN féminine 2022: les Lionnes parviendront-elles à battre les Super Falcons du Nigéria
14/07
Crise anglophone: l'armée annonce la mort du général ambazonien Field Marshall
  • Vous êtes ici :  
  • Accueil
  • Tribune Libre
  • Au Cameroun, il devient urgent de sortir de la politique paternaliste

Alternance au MRC : un avocat charge Michèle Ndocki

lundi, 04 juillet 2022 16:35 Liliane N.

Me Dimitri Amedee Touko accuse Michèle Ndocki de traiter à son tour le Mouvement pour la renaissance du Cameroun de parti politique tribal. Selon l’homme du droit, sa consoeur se fait aujourd’hui le porte-parole de l’idée du «Bamiléké envahisseur».

Lisez plutôt sa tribune.  

MICHÈLE NDOKI DIT QUE LE MRC EST QUALIFIÉ DE PARTI TRIBAL :

DE L'IMPOSTURE POLITIQUE AU CHANTAGE À LA TRIBU

Quand j'ai écouté ce propos de Me Michèle NDOKI, j'ai immédiatement pensé à Patrice NGANANG qui reprochait à Maurice KAMTO d'avoir refusé de faire du MRC, un parti Bamiléké... Qui des deux a donc raison?

Aujourd'hui c'est la postulante au trône de Président du MRC qui se fait la porte-parole de ceux «qui pensent que le MRC est un parti ethnocentré ».

Transparaît dans cette musique de dissuasion politique, qui hante tous les partis politiques d'une certaine envergure de l'opposition camerounaise, cette idée du "Bamiléké envahisseur", qui veut également occuper l'espace politique. Il faut relever qu'aucune autre tribu au Cameroun, ne subit avec la même agressivité, le reproche de son investissement politique.

LE CHANTAGE PERPÉTUEL À LA TRIBU DANS LA POLITIQUE CAMEROUNAISE

Cette idée dont Michèle se fait aujourd’hui la défenseure est aussi vieille que le Cameroun.

Le colon a évidemment vu derrière l'UPC, la tentative de préemption des Bamiléké-Bassa sur Cameroun. Le néo-colon a vu derrière le SDF un front anglo-Bamiléké.

Il ya dans ce positionnement idéologique, une certaine primauté de la tribu sur la citoyenneté, que travaillent à attiser des politiques qui ne rêvent que de reproduire cette tricherie politique historique qui a vu naître l'avorton Cameroun.

L'idée derrière, c'est d'essayer de faire l'agrégation des autres tribus contre le Bamiléké, qui sont affublé à l'occasion, de tous les maux du Cameroun. Un bricolage politique, une crasse intellectuelle et morale dont aucun leader responsable ne devrait se permettre aujourd'hui de faire l'écho, même si L'expérience qu'on a des luttes pour le changement au Cameroun nous enseigne que les entités politiques qui y concourent ont toujours essuyé le reproche d'être soutenus par les Bamiléké. Cela veut-il dire que les tribus camerounaises sont inégales devant l'exigence de changement ?

Ma réponse à cette question est qu’en effet, le niveau de politisation de nos contrées n’est absolument pas le même. Quand Me YONDO BLACK, dit : « les Douala ne font pas la politique », il exprime ainsi une vraie expérience de sa culture militante. En effet, dans certaines régions, historiquement, les partis dits d’opposition ou pro-changement semblent susciter plus d’adhésion que dans d’autres. C’est un fait politique, implacable. Les Bamiléké doivent-ils donc être coupables de "leur désir d'avenir"?

LA SOLUTION NDOKI : EFFACER LE BAMILEKE MAURICE KAMTO POUR SÉDUIRE DAVANTAGE

L’adhésion des peuples bamileke à toutes les entreprises de changement qui affichent une certaine ambition semble se vérifier avec le MRC comme ce fut le cas avec l’UPC et le SDF. Ceci se comprend aisément quand on met en facteur la trajectoire singulière de ce Peuple. Il faut relever pour s'en féliciter que cette ambition a irradié dans tout le pays et est aujourd’hui partagée par la quasi-totalité des camerounais.

À mon humble avis, le sujet de préoccupation central devrait être la vision du monde proposée par le MRC. Mais les adversaires du changement, dont Michèle NDOKI apparaît de plus en plus comme le porte-voix au MRC, inaptes à penser le Cameroun en tant que citoyens d’un même pays et non comme sujet d’une de ses compostantes tribales, sont réduit à identifier et à compter les éléments éthniques qui portent l’exigence du changement.

Et puisque qu’on ne peut changer les militants du MRC, il faut changer son leader, pour "débamilekéniser" le MRC, et ainsi garantir son acceptation par tous. C’est ainsi qu’elle pense l’alternance au sein de son parti qui passe par l’invalidation de la candidature de Maurice KAMTO, à défaut d’obtenir de ce dernier sa renonciation pure et simple au profit d’un profil qui n’incarne pas le « péril bamiléké ».

Par cette « compréhension » que l’ex fiancée du Peuple fait du qualificatif ethnocentrique dont est affublé le MRC, se trouve ainsi validé à ses yeux, le péché originel d’être bamiléké ; mais de quel crime donc s'agit-il ?

En tout cas, elle prône la discrimination positive qui débarrasserait le MRC du péril Bamiléké. C'est pourquoi elle demande  au bamileké KAMTO de s’effacer pour lui laisser la place, afin de lui permettre de tuer ce flambeau de l'opposition camerounaise.

Leave a comment

La mise au point a été faite ce Jeudi par le Chef de la Division de l'Observatoire des Médias et de l'Opinion…

Agenda

«August 2022»
MonTueWedThuFriSatSun
1234567
891011121314
15161718192021
22232425262728
293031    






Sunday, 05 June 2022 11:01